On est noyés sous les allégations
Un influenceur jure que le sucre nourrit le cancer. Une marque promet que son yaourt « renforce l'immunité ». Un titre alarmiste te fait culpabiliser de ton petit-déjeuner. Un lobby finance une étude qui tombe, comme par hasard, du bon côté. Et toi, au milieu, tu essaies juste de bien manger.
Le problème, ce n'est pas le manque d'informations : c'est le trop-plein. Chaque jour, des milliers de messages sur l'alimentation se contredisent, et il devient presque impossible de savoir qui croire.
La désinformation alimentaire a un moteur simple : elle joue sur la peur et sur la culpabilité. Peur de te tromper, peur de tomber malade, culpabilité de ne pas faire « comme il faut ». Ces deux leviers font vendre des livres, des compléments, des régimes et des abonnements. Rarement ta santé.
Vérifier en quelques secondes, sans conclure à ta place
Vroooz te rend un pouvoir tout simple : celui de vérifier. Tu colles un lien, une photo ou un vocal, et on te sort les faits, sourcés, en trois secondes. Pas un sermon, pas une vérité imposée : de quoi te faire ta propre opinion.
On a une règle qui ne bouge jamais : on note l'allégation, jamais les personnes. On ne juge pas les gens, on regarde le discours et ce qui le soutient. Un financement, c'est un fait qu'on peut citer, pas un procès.
Et quand la science ne tranche pas, on te le dit franchement : « on ne sait pas encore ». L'absence de preuve n'est pas la preuve du contraire. On préfère l'honnêteté d'un doute à la fausse assurance d'un verdict trop rapide.
Le temps qu'on vise pour te donner un verdict clair et lisible.
Les questions posées à chaque allégation : qui le dit, sur quelles preuves, qui finance, ce qu'on te vend, quels intérêts derrière.
Publicité, lobby, revente de tes données. Ni maintenant, ni plus tard.
L'indépendance, sans compromis
La plupart des sources qui te parlent de nutrition ont quelque chose à te vendre, ou quelqu'un à ménager. Nous, non. C'est ce qui nous permet de dire les choses telles qu'elles sont.
Aucun annonceur, aucun industriel, aucun groupe d'intérêt ne finance Vroooz. Personne à qui rendre des comptes, à part toi.
On ne vit pas de ta surveillance. Tes vérifications restent les tiennes, on ne les vend jamais.
On va chercher en direct dans la science publique (Europe PMC, PubMed) et on pèse le niveau de preuve, au lieu de citer un titre.
On regarde qui finance une étude ou un discours, et qui a intérêt à te faire croire quelque chose. Souvent, tout s'éclaire.
On assume une posture anti-lobby, pas anti-science. On ne casse personne, on ne monte pas les gens les uns contre les autres. On met juste la preuve et les intérêts sur la table, et on te laisse regarder.
Né dans un studio qui construit pour le bien commun
Vroooz est né dans un studio, Goood Studio, qui construit des outils utiles autour de l'alimentation, pensés pour le bien commun plutôt que pour la seule rentabilité. Vroooz en est la brique la plus directe : mettre la vérification à portée de tous.
Notre ambition tient en un mot. On veut que « vrooozer » une info devienne un réflexe, aussi naturel que vérifier la météo avant de sortir. Gratuit, simple, accessible à tous, pour que plus personne ne se fasse avoir par une belle vidéo bien montée.
Sans pub ni lobby, on tient grâce à toi
Notre indépendance a un prix, et c'est même tout l'enjeu. En refusant la pub, les lobbies et la revente de données, on se prive volontairement des façons habituelles de financer un outil comme celui-ci. Il ne reste qu'une seule ressource : toi.
Chaque euro que tu donnes finance directement ce qui compte : le temps passé à creuser les études, à croiser les financements, à écrire des verdicts clairs et honnêtes. Pas du marketing, pas de la croissance à tout prix. De l'indépendance, tout simplement.
Si Vroooz t'a déjà évité une intox, ou t'a aidé à y voir clair, tu peux nous aider à continuer. Un don ponctuel, même petit, garde cet outil libre et gratuit pour tous les autres. Le bouton « Nous soutenir » est là, en bas de ton écran, quand tu veux.
Merci. Vraiment. Chaque soutien nous rend un peu plus difficiles à faire taire, et un peu plus utiles à celles et ceux qui veulent juste manger sans se faire mener en bateau.